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samedi 22 novembre 2014

Ainharp - Ainharbe

Le village d'Ainharp en basque Ainharbe, fait partie de la province basque de la Soule.
Ainharbe signifie "au bas des bruyères".

La commune est un ancien prieuré du diocèse d'Oloron et on y trouvait un hôpital pour les pèlerins en route pour Saint Jacques de Compostelle.

Les habitants du village d'Ainharp sont appelés les Ainharbars.



Ainharp de nos jours

jeudi 20 novembre 2014

Irissarry - Irisarri

En Basse Navarre Irissarry, son nom basque est Irisarri qui vient de "iri" qui signifie domaine et "sari" qui se traduit par fourré.
Irisarri signifie donc "domaine dans les fourrés" ou "domaine défriché".

La naissance d'Irissarry ainsi que la construction de la commanderie "Ospitalea" et de son oratoire datent du XIIème siècle, vers l'an 1150.

Les habitants de cette commune sont les Irisarritars.






Irissarry de nos jours

Irissarry de nos jours

samedi 15 novembre 2014

Larressore - Larresoro

En Labourd Larressore, le nom basque du village est Larresoro.
Larresoro qui vient directement du basque "larra-soro" qui signifie à "champs ou prés de la lande".





Larressore de nos jours

Larressore de nos jours

jeudi 13 novembre 2014

Les Thermes Salins à Biarritz

En 1892, sur l'ancien domaine impérial, la reine Nathalie de Serbie, armée d'un pic et d'un marteau en argent, pose à Biarritz la première pierre des Thermes Salins qui ouvriront en 1893 (Edifiés par l'architecte palois Lagarde sur le fond d'un lac asséché le lac de l'Estagnas).

Vingt kilomètres de canalisations souterraines y amènent, depuis Briscous, une eau onze fois plus salée que celle de l'Atlantique.

L'architecture hispano mauresque cadre bien avec la Belle Époque qui épouse tous les genres artistiques.

Les Thermes Salins furent fermés à partir de 1953 et rasés en 1968.






Le site des Thermes Salins en 2014

Le site des Thermes Salins en 2014


mardi 11 novembre 2014

Le monument aux morts de Bayonne


La ville de Bayonne a payé un lourd tribut de 800 morts durant la Première Guerre mondiale. Elle décide dès la fin de la guerre d’ériger un monument perpétuant la mémoire des Bayonnais morts pour la France.
En 1920, une souscription publique est lancée pour la construction du monument aux morts de Bayonne. Elle remporte un vif succès. Les dons proviennent de nombreuses entreprises bayonnaises, auxquels s’ajoutent les recettes des fêtes, Féria, bals et kermesses qui sont reversées pour le monument.
Des 23 dossiers présentés à la Mairie, c’est le projet des architectes et sculpteur Molinié, Nicod et Brasseur qui remporte le concours. Le choix de l’emplacement s’avère difficile. La porte d’Espagne, la place de la Liberté ou encore le Château-Vieux sont évoqués, mais c’est finalement sur l’esplanade des Glacis que s’arrête le choix du Conseil Municipal. Le monument est inauguré le 11 novembre 1924, au cours de la cérémonie de commémoration de l’armistice.
Adossé aux remparts, le monument aux morts présente deux figures encadrant la liste des morts. D’un côté, le bouvier basque et son bœuf symbolisent l’hymne à la vie. De l’autre, leur faisant pendant, se dresse un poilu et son fusil. Illustrant le goût rural, l’attachement à l’identité locale, mais aussi l’élan patriotique, ce monument est l’un des édifices les plus photographiés dès son inauguration.




Le monument aux morts en 2014

Le monument aux morts en 2014