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jeudi 3 septembre 2015

La maison Dagourette à Bayonne

Au XVIe siècle, le nom de Dagourette est portée par une famille de négociants dans le commerce maritime du port de Bayonne.

La première mention attestée de la maison Dagourette remonte au début du XVIIe siècle : Monseigneur François Fouquet Evêque de Bayonne de 1638 à 1642, y installa un couvent de visitandines. Les soeurs occupent la maison de 1640 à 1680.
A la fin du XVIIe siècle, la maison Dagourette est une maison de maitre avec trois entrepôts mitoyens. L'ensemble devient un hôpital civil sous le nom de Saint-Nicolas puis de Saint-Léon. Après 1867, Dagourette est la propriété de l'administration des hospices, qui divise l'édifice en plusieurs espaces de location dont les revenus sont attribués à des établissements de charité.

Le 6 mai 1922 le Conseil Municipal charge la société des Sciences, Lettres, Arts et Etudes Régionales de Bayonne, de créer, organiser et adminisrer le Musée Basque et de la Tradition Bayonnaise à la maison Dagourette.

Après le rachat de la maison par la ville et quelques travaux, le Musée Basque ouvre en 1924. 



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mardi 1 septembre 2015

Inauguration de l'aérodrome de la Nive

Le 29 mars 1910, en présence du roi d'Angleterre Edouard VII, inauguration de l'aérodrome de la Nive* (situé entre la route de Bayonne à Ustaritz et la Nive à Bassussarry).
Louis Blériot que l'on voit sur la photo 1 en grande conversation avec le roi est l'animateur de la journée et régale les spectateurs par des démonstrations audacieuses.

*1922 : Le Conseil Général des Basses Pyrénées acquiert 29 hectares de terrain sur le plateau de Parme entre Biarritz et Anglet. Cette acquisition entraîne la fermeture des aérodromes de la Nive et de la Chambre d'Amour.


photo 1 - cliquer sur l'image pour l'agrandir

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samedi 29 août 2015

La statue du cardinal Lavigerie à Bayonne

Dans le grand élan de statuomanie qui caractérise la Troisième République, Bayonne décide d’élever une statue à un enfant du pays dont la popularité est immense, le cardinal Lavigerie.
Le cardinal Lavigerie est né à Bayonne en 1825 et mort à Alger en 1892. Lorsque sa ville natale décide de lui rendre hommage, la place du Réduit est choisie pour accueillir la statue du grand homme.
Le comité chargé du projet est dirigé par Léon Bonnat. Il fait appel au célèbre sculpteur Alexandre Falguière. À l’arrivée de la statue à Bayonne, elle est entreposée dans un local en attendant que les travaux d’arasement de la place soient terminés.
Lorsque la statue peut être installée, en 1909, la municipalité a changé de couleur politique. La polémique autour de la loi de Séparation de l’Eglise et de l’État est loin d’être apaisée. Le nouveau maire, le radical Joseph Garat, ne souhaite pas participer à l’inauguration d’un monument à la gloire d’un membre du clergé. L’œuvre est donc inaugurée à la sauvette pendant la nuit du 28 juillet 1909.


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jeudi 27 août 2015

La ferme Mauléon à Anglet

Sur les hauteurs d'Anglet près de la Tour de Lannes (photo 3), la ferme Mauléon vient d'être démoli en raison de sa proximité avec la piste de l'aéroport.

Le bâtiment a été édifiée à la fin du Moyen-Age ''extrême fin XVe siècle première moitié du XVIe siècle''.

Trois des murs d'origine étaient particulièrement épais constituée de blocs d'ophite extraits d'une carrière situé à quelques 200 mètres (l'affleurement de la Tour de Lannes a été exploité jusqu'au début du XXe siècle).

La façade était semble t'il à colombages. A l'époque le bâtiment ne s'appelait pas ferme Mauléon, c'est un nom récent. Une carte du XVIIIe siècle indique ferme Bergouey.

La ferme a également évolué en termes d'architecture. Au XVIIIe siècle le bâtiment était la propriété d'un bourgeois de Bayonne. Ce n'était pas une maison noble, mais avait un statut relativement important.

Sources : SO & Christian Normand


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le 27 août 2015 - cliquer sur l'image pour l'agrandir




















mardi 25 août 2015

Le Miracle de Bayonne

Il y a 564 ans eut lieu dans notre cité le "Miracle de Bayonne" en voici l'histoire.

"1451 Bayonne était ville anglaise depuis 1152 soit 300ans. Eléonore d'Aquitaine, répudiée par Louis VII le jeune, épousa Henri Plantagenet, duc de Normandie et plus tard roi d'Angleterre. Elle lui portait en dot tout l'Ouest de la France et changea ainsi, en un instant, de par le droit public de l'époque, la nationalité d'un grand pays.
Mais, à lire les vieux documents, on voit que l'Angleterre traitait ses lointains sujets avec un libéralisme et une largeur de vues vraiment exceptionnelle. Elle faisait alors ce qu'elle fait d'ordinaire aujourd'hui pour ses possessions lointaines et ses colonies. L'Aquitaine était déjà, si vous le voulez, un Canada avant la lettre. Ce sont les faits qui nous l'apprennent.
Grâce aux secours de l'Angleterre, Bayonne acquit une importance commerciale et maritime considérable. Les marins bayonnais étaient réputés les premiers marins du monde. Le commerce de la ville jouissait d'une activité et d'une faveur extraordinaire. Savez-vous qu'à Séville, il y avait une « rue de Bayonne » et qu'à Londres l'évêque de Bayonne, le maire et les cent pairs, recevaient toujours l'accueil le plus courtois et le plus flatteur ?.
Bayonne avait pour gouverneur, au nom de l'Angleterre, en 1451, Jean de Beaumont, frère du connétable de Navarre et appartenant à cette grande famille d'outre-monts, toujours opposée aux intérêts français.
Les armées royales de Charles VII, devant Bayonne, avaient pour chefs Gaston IV, comte de Foix, souverain de Béarn, et le comte Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc, en sa campagne de France.
Gaston de Foix avait 2 000 arbalétriers, avec archers, guisarmiers et pavisieux, tirés de son pays, « dont il faisait beau voir les montures et harnois de feste ».
Dunois avait 600 lances et un corps considérable d'archers, de guisarmiers et d'artilleurs. 1 000 à 1 200 Espagnols combattaient avec les Français (Castillans, alliés du roi ; Navarrais, hommes de Gaston de Foix) ; 600 Biscayens tenaient la mer contre les Anglais, avec 12 vaisseaux. Sommés de se rendre le 6 août, les Bayonnais refusèrent.
L'investissement complet de la ville par Dunois se fit le 7 août. Il s'était établi à l'est, du côté de Mousseroles, entre l'Adour et la Nive. Le comte de Foix se plaça à St. Léon, du côté de la Porte d'Espagne.
Le Sire d'Albret et le Vicomte de Tartas, arrivés 6 jours plus tard, campèrent à Saint-Esprit, d'où ils détruisirent le pont de bateaux et coupèrent toute retraite possible aux assiégés, de ce côté-là.
Ceux-ci, massés vers Saint-Léon, attaquèrent le premiers ; mais ils furent repoussés et ils abandonnèrent ce poste après avoir brûlé tous les édifices et laissé un grand fossé infranchissable entre eux et les Français. Gaston de Foix occupa aussitôt l'église des Augustins. Les assiégés en furent réduits aux petites sorties et aux coups de main ; mais le comte de Foix ayant délogé les gardes anglaises de l'église des Carmes à Lachepaillet, et les assiégés, apprenant bientôt l'approche des grosses bombardes de Dunois, commencèrent à faillir et entrèrent en composition, le 18 Août.
On stipula que la garnison sera prisonnière de guerre avec le gouverneur Jean de Beaumont et qu'il serait perçu une rançon de 40 000 écus d'or. La réddition de Bayonne, datée du 19 août 1451, laissait l'honneur sauf. La résistance avait duré 13 ou 14 jours, intense et vigoureuse de la part des Bayonnais, combattant par devoir et succombant, faute d'un secours vainement attendu.
Les Français devaient entrer dans la ville, le matin du vendredi, 20 août, pour prendre possession du Château-Vieux et occuper la cité.
Le lendemain, les portes étaient largement ouvertes. Des fanfares guerrières se faisaient entendre.
Les vainqueurs s'ébranlent et vont prendre possession. Ce sont les Français et leurs alliés : Gascons, et Béarnais de Gaston de Foix, Basques du Labourd, de Navarre et du Guipuzcoa, et aussi les Espagnols de Castille et du nord de l'Espagne.
Il est environ 7 heures du matin. Le ciel, tranquille et pur, bleu et serein, semble sourire à la terre. Le zéphyr caresse et agite les bannières, les étendards, et les pennons rouges, couleur des vaincus, qui surmontent les portes et les tours, les murs de la cathédrale et les fortifications de la ville.
Soudain, au-dessus du camp de Gaston de Foix, un peu à l'ouest, vers l'Espagne, apparaît une immense croix blanche et lumineuse, en forme de crucifix.
Alors, tous de faire le signe de la croix, d'adorer en silence, de se prosterner, d'acclamer parfois avec amour et avec foi le signe sacré de notre Rédemption. Et sur cette grande croix immobile, bientôt la couronne d'épines du divin Crucifié se transforme en blanches fleurs de lis.
Alors aussi, les Bayonnais sortent de leurs demeures, adorent la croix blanche, essuient leurs larmes et disent que le Ciel veut sûrement qu'ils soient Français par la blanche apparition de ce signe lumineux et aussitôt ils se dépouillent des livrées rouges d'Angleterre pour revêtir la blanche livrée française.
De nos jours, du Miracle de Bayonne, il ne reste que la croix blanche qui se trouve sur l'avenue de Pampelune, entre la porte d'Espagne et Saint Léon.


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samedi 22 août 2015

Le pont de Béhobie

Béhobie (quartier d'Urrugne), à l'antique pont de bois avait succédé, en 1820, un premier pont de pierre. Le pont de Béhobie le remplace en 1879.
Pour le franchir, les fraudeuses cachent sous leurs vastes jupes cigares de la Havane et dentelles achetés à Irun.

Source : la vie d'autrefois en Pays basque de Marie-France Chauvirey.

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jeudi 20 août 2015

Les jardins d'Arnaga à Cambo

Pour la seule conception des jardins de la villa Arnaga, Edmond Rostand avouait avoir lu plus d'une centaine d'ouvrages des XVII ème et XVIIIème siècle. Le château de Schönbrunn à Vienne en Autriche lui inspira dans le souvenir de l'Aiglon, le dessin de la pergola de l'orangerie.


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